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23 – Quels tableaux composent un prévisionnel financier complet ?

Un prévisionnel financier complet n’est pas un “tableau Excel avec un chiffre d’affaires et des charges”. C’est un ensemble de tableaux cohérents qui racontent la même histoire sous des angles différents : rentabilité, trésorerie, besoin de financement, solidité financière et capacité de remboursement. C’est aussi la partie la plus décisive d’un business plan quand tu veux convaincre une banque, un investisseur… ou simplement éviter de piloter à vue.

Dans cet article, tu vas comprendre quels tableaux doivent figurer dans un prévisionnel professionnel (format banque/investisseurs), à quoi ils servent, comment ils s’articulent, et les erreurs qui décrédibilisent un dossier.

Objectif : que tu saches exactement ce qu’on attend d’un prévisionnel financier “complet”, et comment vérifier qu’il est cohérent de bout en bout.


Sommaire

  1. Ce qu’on appelle “prévisionnel financier complet” (et ce que ce n’est pas)

  2. Les 10 tableaux indispensables (le socle)

  3. Les tableaux “pro” qui font la différence (banque / investisseurs)

  4. Les hypothèses : le vrai moteur de tes tableaux

  5. Comment vérifier la cohérence d’un prévisionnel (checklist)

  6. Exemples de cas d’usage : banque, investisseurs, pilotage

  7. FAQ : les questions que tout le monde se pose

  8. Les tableaux complémentaires souvent demandés

  9. Méthode : construire les tableaux dans le bon ordre

  10. Annexes utiles + lien avec le business plan


1) Prévisionnel financier complet : définition simple

Un prévisionnel financier est une projection chiffrée de ton activité sur une période donnée (souvent 3 ans), basée sur des hypothèses (prix, volumes, charges, embauches, investissements, délais de paiement…). Il sert à :

  • démontrer la viabilité économique (rentabilité)

  • anticiper la trésorerie (éviter les trous de cash)

  • dimensionner le financement (apports, emprunts, aides)

  • mettre en cohérence la stratégie commerciale et les chiffres

  • rassurer une banque / un investisseur avec des tableaux standardisés

Un prévisionnel est dit “complet” lorsqu’il ne se limite pas au compte de résultat, mais inclut aussi les tableaux qui expliquent d’où vient la trésorerie, comment se structure le bilan, et comment ton entreprise finance sa croissance.

Ce que ce n’est pas

  • Une simple liste de charges et un chiffre d’affaires “au feeling”

  • Un “budget” interne sans bilan ni financement

  • Un tableur qui ne relie pas les tableaux entre eux

  • Un document sans hypothèses explicites (“on verra”)


2) Les 10 tableaux indispensables d’un prévisionnel financier complet

Règle à retenir : un prévisionnel crédible doit couvrir le triptyque :

  1. Rentabilité (compte de résultat)

  2. Trésorerie (cash)

  3. Structure financière (bilan + financement)

Voici les 10 tableaux qui composent le socle.


Tableau 1 — Le compte de résultat prévisionnel (sur 3 ans)

Question à laquelle il répond : “Mon projet est-il rentable ?”

Le compte de résultat présente, par exercice, tes produits (revenus) et tes charges (dépenses) selon la logique comptable. On l’établit généralement sur 3 ans (parfois 5 ans selon les projets), avec une lecture annuelle.

Ce qu’il doit contenir :

  • Chiffre d’affaires (détaillé si possible par offre / canal / segment)

  • Achats consommés / sous-traitance

  • Charges externes (loyer, logiciels, marketing, assurances…)

  • Masse salariale et charges sociales

  • Impôts et taxes

  • Dotations aux amortissements

  • Charges financières (intérêts)

  • Résultat net

Indicateurs clés à en tirer :

  • Marge brute (ou marge sur coûts variables)

  • EBITDA / EBE (selon présentation)

  • Résultat d’exploitation

  • Résultat courant

  • Résultat net

Erreurs fréquentes :

  • Mélanger charges ponctuelles et charges récurrentes

  • Oublier des postes (assurance, honoraires, frais bancaires…)

  • Sous-estimer la masse salariale (charges patronales, congés, primes)

  • Ne pas intégrer l’amortissement des investissements

À retenir : un projet peut être rentable sur le compte de résultat… et mourir par manque de cash. D’où les tableaux suivants.


Tableau 2 — Le budget de trésorerie (mensuel sur 12 mois)

Question : “Est-ce que je vais manquer de trésorerie ? Quand ?”

Le budget de trésorerie suit les encaissements et décaissements réels mois par mois. C’est le tableau le plus “opérationnel”.

Ce qu’il intègre (concret) :

  • Encaissements clients (délais de paiement, acomptes, saisonnalité)

  • Décaissements fournisseurs (délais)

  • Salaires, charges sociales (URSSAF), impôts

  • TVA (très important), CFE

  • Remboursements d’emprunt (capital + intérêts)

  • Investissements et dépenses ponctuelles

  • Aides/subventions (date réelle d’encaissement)

Pourquoi il est indispensable :

  • Il révèle les mois “dans le rouge”

  • Il met en évidence le BFR

  • Il permet d’anticiper une ligne de trésorerie ou un financement

Erreur classique :

  • Confondre “rentabilité” et “cash”

  • Oublier la TVA, ou la décaler mal

  • Négliger les délais clients (30/60 jours), surtout en B2B


Tableau 3 — Le plan de financement initial

Question : “De combien ai-je besoin au démarrage, et avec quoi je finance ?”

Le plan de financement initial compare :

  • BESOINS : investissements, frais de démarrage, stock initial, trésorerie de sécurité, dépôt de garantie…

  • RESSOURCES : apports, emprunts, subventions, prêts d’honneur, love money…

Bon réflexe : prévoir une trésorerie de départ (tampon) pour absorber les premiers mois.

Erreurs fréquentes :

  • Oublier les frais “invisibles” : juridique, banque, dépôt de garantie, outils, communication de lancement

  • Sous-estimer le besoin de trésorerie initial

  • Mettre une subvention “certaine” alors qu’elle est incertaine


Tableau 4 — Le plan de financement sur 3 ans

Question : “L’équilibre financier tient-il dans la durée ?”

Ce tableau suit la trajectoire financière :

  • Capacité d’autofinancement (CAF)

  • Remboursement des dettes

  • Nouveaux investissements

  • Variation du BFR

  • Évolution de la trésorerie

Pourquoi la banque y tient :

  • Elle veut voir si tu peux rembourser sans t’asphyxier

  • Elle veut éviter le scénario “tout va bien année 1, crise année 2”


Tableau 5 — Le bilan prévisionnel (fin d’année 1, 2, 3)

Question : “À quoi ressemble l’entreprise financièrement à la fin de chaque année ?”

Le bilan prévisionnel structure :

  • Actif : immobilisations, stock, créances clients, trésorerie…

  • Passif : capitaux propres, dettes, dettes fiscales/sociales…

Ce que le bilan permet de vérifier :

  • Cohérence avec investissements et amortissements

  • Évolution des dettes (emprunts)

  • Niveau de trésorerie annoncé

  • Structure financière (fonds propres vs dettes)


Tableau 6 — Le détail du chiffre d’affaires (hypothèses commerciales)

Question : “D’où vient le CA, exactement ?”

Dans un prévisionnel “banque”, le chiffre d’affaires doit être argumenté. On attend un tableau qui détaille :

  • Offre / produit / service

  • Prix (HT/TTC)

  • Volume (unités, clients, contrats)

  • Ramp-up (montée en puissance)

  • Saison, récurrence (abonnement)

  • Panier moyen / mix produit

Erreur fréquente :

  • “Je fais 20 000 €/mois” sans expliquer combien de clients, à quel prix, par quel canal.


Tableau 7 — Le tableau des charges d’exploitation (détail)

Question : “Quels coûts, à quel rythme, et pourquoi ?”

On veut comprendre les charges, pas juste un total :

  • Achats/sous-traitance (variable)

  • Marketing (fixe ou variable)

  • Loyer, énergie, télécoms

  • Logiciels / SaaS

  • Assurance, compta, juridique

  • Déplacements

  • Charges bancaires

Ce tableau sert à :

  • identifier les coûts oubliés

  • distinguer fixe vs variable (utile pour seuil de rentabilité)

  • justifier des montants réalistes


Tableau 8 — Le tableau des investissements (CAPEX) + amortissements

Question : “Que dois-je acheter pour démarrer, et quel impact sur la rentabilité ?”

Ce tableau liste :

  • Poste d’investissement

  • Montant

  • Date d’achat

  • Mode de financement (cash, emprunt, leasing)

  • Durée d’amortissement

Lien avec les autres tableaux :

  • Trésorerie : sortie cash à la date d’achat

  • Compte de résultat : dotation aux amortissements chaque année

  • Bilan : immobilisations nettes


Tableau 9 — Le tableau des emprunts (et dettes)

Question : “Combien je rembourse chaque mois, et combien ça coûte ?”

Un prévisionnel sérieux inclut un tableau d’emprunt :

  • Montant

  • Durée

  • Taux

  • Mensualité

  • Part intérêts / capital

  • CRD (capital restant dû)

Pourquoi c’est critique :

  • La banque regarde la capacité de remboursement

  • La trésorerie mensuelle doit intégrer les mensualités


Tableau 10 — Le seuil de rentabilité (point mort) + marge

Question : “À partir de quel niveau d’activité je couvre mes charges ?”

Ce tableau calcule :

  • Charges fixes

  • Coûts variables

  • Taux de marge sur coûts variables

  • Seuil de rentabilité en CA (et idéalement en volume : nombre de clients, devis, chantiers, abonnements)

Utilité :

  • rendre le prévisionnel concret (“je dois signer X clients/mois”)

  • tester des scénarios (prix, volume, marge)


3) Les tableaux “pro” qui font la différence (banque / investisseurs)

Les 10 tableaux ci-dessus suffisent pour un dossier propre. Mais pour un prévisionnel “pro”, tu ajoutes des tableaux qui prouvent que tu maîtrises le pilotage.

Tableau bonus A — Tableau de TVA (mensuel)

  • TVA collectée

  • TVA déductible

  • Solde

  • Date de paiement/déclaration

Indispensable si : B2B avec délais longs, gros investissements, activité à marge faible.

Tableau bonus B — Détail masse salariale (ETP, charges)

Par poste :

  • Date d’embauche

  • Salaire brut

  • Charges patronales

  • Coût total employeur

  • Variables (primes, commissions)

Tableau bonus C — BFR détaillé

  • DSO (délai clients)

  • DPO (délai fournisseurs)

  • Stock (si applicable)

  • Variation par année / par mois

Tableau bonus D — Ratios (lecture analyste)

5 à 8 ratios lisibles :

  • marge brute, EBITDA/EBE

  • CAF

  • gearing (dettes / fonds propres)

  • DSCR

  • trésorerie minimum / mois critique

Tableau bonus E — Scénarios (base / prudent / ambitieux)

Un dossier solide propose au moins :

  • 1 scénario prudent (banque)

  • 1 scénario ambitieux (potentiel)


4) Les hypothèses : le vrai moteur (ce qui rend ton prévisionnel crédible)

On peut fabriquer n’importe quel prévisionnel en “tordant” les chiffres. Ce qui crédibilise un prévisionnel financier, c’est la qualité des hypothèses et leur cohérence.

Hypothèses commerciales

  • segmentation (type de client)

  • prix (justification)

  • volume (capacité de production, pipeline, trafic, conversion)

  • ramp-up (montée en puissance)

  • saisonnalité

  • mix produits (offre A/B/C)

Hypothèses de coûts

  • variable vs fixe

  • sous-traitance vs internalisation

  • marketing (CPC/CPA, budget)

  • assurance, compta, juridique

  • inflation (si projection 3 ans)

Hypothèses de trésorerie

  • délais clients/fournisseurs

  • TVA

  • échéances sociales/fiscales

  • calendrier d’investissements

Règle simple : chaque chiffre important doit pouvoir se justifier en une phrase.


5) Vérifier la cohérence d’un prévisionnel (checklist)

Cohérence entre tableaux

  • La trésorerie de fin de mois (budget de trésorerie) est cohérente avec la trésorerie au bilan.

  • Les investissements sortent en cash en trésorerie et apparaissent en immobilisations au bilan.

  • Les amortissements du CAPEX se retrouvent dans le compte de résultat.

  • Les intérêts d’emprunt sont dans le compte de résultat, les mensualités dans la trésorerie, et le CRD au bilan.

  • Le plan de financement “3 ans” explique les variations de trésorerie.

Cohérence business

  • Le CA est expliqué par des hypothèses (prix × volume) réalistes.

  • Le seuil de rentabilité correspond au niveau d’activité possible (capacité).

  • Les charges suivent une logique (croissance, embauches, marketing).

Cohérence “banque”

  • Tu as un scénario prudent.

  • Tu peux rembourser même avec un retard de CA.

  • Tu as un tampon de trésorerie initial.


6) Cas d’usage : ce qu’on met en avant selon l’objectif

Si tu vises une banque

  • Trésorerie mensuelle : incontournable

  • Capacité de remboursement : emprunt + DSCR

  • Scénario prudent

  • Plan de financement initial + 3 ans béton

Si tu vises des investisseurs

  • marge et trajectoire

  • scénarios de croissance

  • investissements (roadmap)

  • BFR et besoin de cash

Si tu veux piloter ton entreprise

  • trésorerie 12 mois (mensuel)

  • compte de résultat (mensuel année 1, annuel ensuite)

  • suivi réel vs prévisionnel

  • hypothèses ajustables


7) FAQ — Questions fréquentes

Un prévisionnel financier complet, c’est sur 3 ans ou 5 ans ?

La norme “banque” est 3 ans. 5 ans peut être pertinent si cycles longs (industrie, immobilier, projets lourds).

Est-ce qu’il faut un bilan prévisionnel ?

Oui, si tu veux un dossier pro. Sans bilan, tu perds la cohérence structure financière/trésorerie/endettement.

Quels tableaux sont indispensables pour une banque ?

Minimum : compte de résultat 3 ans, trésorerie mensuelle 12 mois, plan de financement initial + 3 ans, bilan 3 ans, emprunt, seuil de rentabilité.

Et si je suis micro-entrepreneur ?

Même logique, format allégé : résultat simplifié + trésorerie mensuelle + financement si investissement.


8) Les tableaux complémentaires souvent demandés (et pourquoi)

Tableau complémentaire 1 — Tableau des flux de trésorerie (cash-flow statement)

Lecture “finance” en 3 blocs : exploitation / investissement / financement. Très lisible, surtout pour investisseurs.

Tableau complémentaire 2 — Détail du BFR (clients/fournisseurs/stock)

Mini-exemple :
CA 300 000 € annuel, paiement clients 60 jours → ~49 000 € de créances.
Achats 120 000 €, paiement fournisseurs 30 jours → ~10 000 € de dettes.
BFR ≈ 39 000 € (hors TVA).

Tableau complémentaire 3 — DSCR + marge de sécurité

Compare cash-flow disponible vs service de dette, + “combien de % de CA tu peux perdre” avant tension.


9) Comment construire ces tableaux dans le bon ordre (méthode simple)

Étape 1 — Écrire les hypothèses (avant Excel)

Offre/prix/volumes, coûts variables, coûts fixes, équipe (dates/salaires), investissements, délais de paiement, TVA.

Étape 2 — Construire le chiffre d’affaires (le “moteur”)

Tableau par offre : quantité × prix, avec ramp-up et saisonnalité.

Étape 3 — Construire les charges (fixes et variables)

Variables indexées sur le volume, fixes planifiées, RH au coût employeur.

Étape 4 — Compte de résultat

Lecture rentabilité (annuelle, et idéalement mensuelle année 1).

Étape 5 — CAPEX + emprunts

Achats, amortissements, mensualités, intérêts.

Étape 6 — Trésorerie mensuelle

Encaissements/décaissements réels (délais + TVA) → identification des “trous”.

Étape 7 — Bilan + plan de financement

Le bilan “ferme” le système : immobilisations, dettes, trésorerie.


10) Présentation “banque” : rendre le prévisionnel lisible

Structure recommandée :

  1. Synthèse (1 page) : CA, marge, résultat, trésorerie min, besoin de financement

  2. Hypothèses (1 page) : prix, volumes, délais, embauches, CAPEX

  3. Tableaux standards : compte de résultat, trésorerie, plan de financement, bilan + annexes

Bonnes pratiques :

  • Montants en HT sur le compte de résultat (TVA à part)

  • Regrouper les postes sans cacher

  • Commenter les gros postes (RH, marketing, CAPEX)


11) Annexes utiles (souvent décisives) pour crédibiliser les chiffres

Un prévisionnel ne vit pas tout seul : plus tes chiffres sont “sourcés”, plus la lecture est fluide. Tu n’as pas besoin d’un dossier de 80 pages, mais quelques annexes bien choisies peuvent faire une vraie différence.

Annexes commerciales

  • Grille tarifaire (prix, options, abonnements)

  • 2 à 5 devis types ou commandes déjà signées (si tu en as)

  • Pipeline commercial (prospects, probabilité, date de closing) pour le B2B

  • Hypothèses de conversion si acquisition digitale (trafic → leads → ventes)

Annexes coûts

  • Devis ou captures de coûts clés : loyer, assurance, logiciel, sous-traitance, matériel

  • Devis d’investissements (CAPEX) si montants significatifs

  • Justification de la masse salariale (fiche de poste + niveau de salaire)

Annexes financement

  • Conditions d’emprunt envisagées (simulation de prêt)

  • Aides identifiées (prêt d’honneur, subvention) avec statut : “certaine / probable / à confirmer”

Règle simple : une annexe ne sert que si elle renforce une hypothèse importante (CA, marge, CAPEX, financement). Le reste, tu l’enlèves.


12) Lien avec le business plan : comment “raconter la même histoire”

Le business plan décrit le marché, l’offre, la stratégie, l’équipe. Le prévisionnel financier prouve que tout ça tient économiquement. Pour que Google (et un financeur) comprennent ton dossier, fais correspondre :

  • stratégie d’acquisition ↔ hypothèses de CA (volumes, conversion, saisonnalité)

  • capacité de production ↔ charges, sous-traitance, embauches

  • roadmap ↔ investissements (CAPEX)

  • politique de paiement ↔ trésorerie et BFR

Si tu sens une incohérence (“je vise 500 clients mais je n’ai ni budget marketing ni équipe”), c’est qu’il manque un ajustement dans les hypothèses, pas un tableau supplémentaire.


Conclusion : le minimum “pro” à livrer

Un prévisionnel financier complet doit contenir au minimum :

  1. Compte de résultat (3 ans)

  2. Trésorerie (mensuel 12 mois)

  3. Plan de financement initial

  4. Plan de financement 3 ans

  5. Bilan (3 ans)

  6. Détail du chiffre d’affaires (hypothèses)

  7. Détail des charges

  8. Tableau des investissements + amortissements

  9. Tableau des emprunts

  10. Seuil de rentabilité

Et idéalement, pour un dossier banque/investisseurs : TVA, masse salariale, BFR, ratios, scénarios.

Si ton objectif est de déléguer à 100% la création d’un prévisionnel financier professionnel (format banque/investisseurs), c’est précisément ce travail de modélisation et de cohérence qu’on construit sur BusinessPlanPro : un modèle robuste, lisible, et défendable.

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